Laissez pousser les asperges

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Epoque(s) :

Edition : Fleuve Noir

Dépot légal : janvier 1985

Imprimeur : Imprimerie Bussière, Saint Amand

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Collection SA n°119Laissez pousser les asperges back
Illustrateur 1er plat : Photo M.-C. de CARO

Dédicace :
A Charles-André BUJARD,
protecteur de Marie-Marie
et copain de longue date
de
SAN-ANTONIO

J’interviens après le troisième meurtre, mais la série continue. Je lâche tout pour m’occuper de la petite histoire au président, seulement, on me bute ces deux souris en pleine partouze. Quand je pose la question de confiance à l’ignoble Miss Gleendon, un mec lui flanque le coup de griffe du siècle. Voilà le topo. Si tu as tout compris, inutile d’acheter ce book. Mais si des zones obscures subsistent, paye-le-toi-le. Tu vas pas mourir con toute ta vie.

 

San-Antonio en Irlande
Mission très particulière pour San-Antonio : il doit obéir au Président de la République (Mitterrand) et se rendre en Irlande pour retrouver une ancienne actrice totalement ravagée, dégueulasse, nymphomane et ignoble, pour lui soutirer des informations. Tout en enquêtant (ou faisant enquêter Pinaud et Bérurier) sur une histoire de meurtres en série ayant lieu dans des magasins de vêtements. Et tout en cherchant à savoir pourquoi les deux jeunes femmes qu’il tringlait dans sa chambre d’hôtel dublinoise ont été tuées en plein fade.
Comme il est dit sur la couverture, « Si tu n’a pas compris, achète ce livre, tu vas pas mourir con toute ta vie ».
« Laissez pousser les asperges » est une aventure truculente et drolatique de San-Antonio, qui se passe en majeure partie en Irlande (Dublin, Connemara), et met en scène Mitterrand, Reagan, et les personnages habituels. Un tome très réussi, que les fans du fameux commissaire devraient apprécier !
Critique par Bookivore, le 29 septembre 2009

Citation : Elle a du bien, ma vieille. C’est pas la fortune des Kennedy, mais en drivant l’osier convenablement, ça peut faire la rue Michel, comme on dit dans son bled.
« Ça fait la rue Michel ». Liée directement à une autre expression : « Ça fait le compte », d’où le lien, par un jeu de mots, avec la rue Michel-le-Comte

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