Lettre de Frédéric Dard en réponse à Christian Paillet datée du 12 janvier 1997.
Cher Christian,
Merci pour cette bonne lettre.
Le plaisir qu’elle me cause m’indique que je tiens à votre amitié.
Depuis quatre mois (et pour combien de temps ?), je vis à Paris, chez mon beau-père et ex-éditeur, qui lutte entre la vie et la mort, selon la formule.
Bonne année.
Que la vie vous soit légère.
Frédéric Dard
Paris, le 12 janv. 1997
Voici ce que Christian Paillet m’a écrit au sujet de cette lettre :
« Jeune journaliste au Progrès de Lyon, j’ai rencontré pour la première fois Frédéric Dard en septembre 1980.
Ce fut le début de vingt ans d’amitié et de rencontres au fil de ses retours à Bourgoin – Jallieu ou à Saint – Chef :
– Pose d’une plaque sur sa maison natale rue de la Libération
– Rencontre gustative entre les habitants de Saint Chef et ceux de Fribourg au restaurant Bouvier
– Pose encore d’une plaque à Saint Chef sur la bâtiment de son école primaire. Etc…
Et l’échange de plusieurs dizaines de lettres au cours de ces vingt ans. Il me manque encore tous les jours, si chaleureux, attentif, rempli de cette intelligence du cœur qui faisait de lui le poète en Vie que nous connaissons et l’écrivain hors norme. »
Voir aussi la dédicace Pour Christian Paillet




